
Dans leur lettre, les dirigeants reconnaissent que les effets de la crise financière internationale se font toujours sentir un peu partout dans le monde et que l’activité économique mondiale a faibli récemment, devenant plus inégale et incertaine. Les niveaux de la dette dans la zone euro sont mentionnés dans la lettre comme une menace importante pour l’économie mondiale.
« Alors que les fondements économiques du Canada demeurent sains, les risques pour l’économie mondiale sont toujours sérieux, a déclaré le Premier ministre Harper. Les gouvernements doivent impérativement travailler ensemble dans un effort coordonné pour rétablir la croissance et la confiance. Les économies avancées et les économies émergentes ont toutes un rôle important à jouer. »
Le Canada a un solide bilan en matière de leadership économique sur la scène internationale. Alors qu’il assumait la présidence du G20 au sommet de Toronto, le Canada a suscité un consensus parmi les dirigeants des principales économies du monde autour de plans crédibles et propices à la croissance visant à assurer la viabilité financière, et a établi des cibles fermes pour réduire les déficits nationaux de 50 p. 100 d’ici 2013 et réduire le fardeau de la dette d’ici 2016. Des progrès ont également été accomplis au plan de la réforme du secteur financier et du renforcement des institutions financières internationales, qui demeurent un élément essentiel dans le rétablissement de la croissance économique mondiale.
« Au plus fort de la crise financière mondiale, le G20 a montré à la communauté internationale que les dirigeants pouvaient travailler ensemble pour faire face à l’instabilité mondiale, a ajouté le Premier ministre. À Cannes, nous devons encore une fois envoyer au monde le message clair que nous sommes prêts à prendre les mesures concertées nécessaires pour maintenir la stabilité et la croissance future pour tous. »