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Le PM souligne le succès du Plan d'action économique du Canada

2 décembre 2010
Ottawa (Ontario)
Merci beaucoup tout le monde et merci, Chuck, pour cette aimable présentation.

Je veux aussi saluer mes collègues. En plus de Chuck Strahl, ministre des Transports, de l’Infrastructure et des Collectivités, sont également présents Tony Clement, ministre de l’Industrie, et Bob Dechert, député de Mississauga-Erindale et secrétaire parlementaire du ministre de la Justice. 

Nous avons aussi divers intervenants parmi nous aujourd’hui, mais je tiens particulièrement à remercier les gens du collège Sheridan de nous avoir accueillis un peu plus tôt. J’arrive tout juste d’une visite du nouveau campus Mississauga du collège Sheridan.  Ce sera un immeuble superbe.

Je dois dire que j’ai particulièrement apprécié la vue du nouveau profil de la ville en pleine évolution. Il est formidable de penser à ce que représente ce nouveau profil : de la croissance, des emplois et des possibilités pour de nombreuses années dans l’une des villes les plus grandes et les plus diversifiées du Canada.

Le nouveau campus Mississauga est un projet particulièrement prometteur. Il procure dès maintenant d’excellents emplois dans les domaines de la conception, du génie et de la construction. Lorsqu’il sera terminé, il aidera des Canadiens, y compris de nouveaux Canadiens, à acquérir les compétences nécessaires pour décrocher des emplois intéressants dans les années à venir.

Bref, ce projet était tout désigné pour les fonds de stimulation de l’infrastructure que nous versons dans le cadre du Plan économique du Canada.

Mais le projet n’est pas tout à fait terminé, même si l’on m’assure que l’échéancier est respecté. Mais cela nous amène à ce qui nous réunit ici ce matin.

Au début de 2009, en réaction à la pire crise économique mondiale à avoir touché notre pays depuis la Seconde Guerre mondiale, notre gouvernement a entamé la première phase du Plan d’action économique du Canada.

Une partie de ce plan consiste en une aide temporaire fournie aux industries en difficulté et aux travailleurs qui ont perdu leur emploi malgré eux. Pour bon nombre de Canadiens, ces mesures ont été déterminantes durant leur mise à pied temporaire. 

Cependant, la plus grande partie du plan consiste en une série d'importantes initiatives dans le domaine de l’infrastructure qui visent à stimuler l'économie. Par le biais d’investissements sélectionnés avec soin, nous avons cherché à préserver des emplois existants, à en créer de nouveaux et à léguer un patrimoine d'une valeur durable pour l'économie canadienne.

L'histoire et le monde universitaire suggéraient diverses façons de procéder. Mais en rétrospective, je dois dire que nous avons choisi la meilleure avenue.

Plutôt que mettre sur pied une nouvelle institution bureaucratique relevant du gouvernement fédéral ou instaurer de nouveaux programmes fédéraux, nous avons choisi de travailler de pair avec les autres ordres de gouvernement. Nous savons que les gouvernements provinciaux et les administrations municipales sont plus à même de connaître et de comprendre les besoins de leurs citoyens que le planificateur fédéral le mieux intentionné. Et pour dire la vérité, ils ont beaucoup plus à gagner au bout du compte.

Nous avons donc conclu des ententes de partenariat avec les administrations provinciales, territoriales et municipales de même qu’à avec des collèges et des universités et, dans certains cas, des organismes privés. En mettant à profit leur énergie, leurs projets visionnaires et leur enthousiasme, de même qu’en devançant simplement la date d’octroi d’investissements en immobilisations, qui étaient déjà à un stade avancé de préparation, notre gouvernement et ses partenaires ont instauré sur-le-champ un marché pour des biens et des services. Nous avons accordé à nos partenaires un délai de deux saisons de construction pour réaliser leurs travaux.

Nous réalisons aujourd’hui le bilan. Cette phase du Plan d’action économique du Canada a donné de bons résultats. Quelque 23 000 projets sont achevés ou en voie de l'être dans le pays.

Nombre d'entre eux le sont grâce à une collaboration sans précédent de nos partenaires provinciaux et municipaux. Bon nombre d'entre eux ont été lancés en raison de la promesse du soutien fédéral.

C'est ainsi que les investissements de milliards de dollars ont immédiatement engagé des gens et des produits, ont maintenu leur engagement et le maintiendront encore pendant des mois.

Nous avons tous vu cette situation se développer. Nous avons pu enregistrer cinq mois consécutifs de croissance et de création d'emplois.

Mesdames et Messieurs, nous avons créé près de 430 000 emplois pour les Canadiens par rapport à juillet 2009. C’est près d’un demi-million de Canadiens supplémentaires qui occupent actuellement un emploi comparativement à la situation qui prévalait il y a un peu plus d’un an et demi.

Je peux également vous dire que nous nous attendons maintenant à ce que la plupart, en fait près de 90 %, des projets d'infrastructure soient achevés d'ici l'ambitieuse date d’échéance fixée.

Autrement dit, Mesdames et Messieurs, nous avons assurément atteint nos objectifs. Nos partenaires, forts de notre appui financier, ont piloté la relance au Canada. Leurs programmes massifs de travaux publics, de réfection, de rénovation ainsi que de construction se sont révélés une stratégie efficace et sans précédent dans l'histoire.

C'est exactement ce qu'a reconnu elle-même la fonctionnaire chargée de veiller aux deniers publics, la vérificatrice générale. En effet, dans son évaluation récente de la mise en œuvre du Plan d’action économique, Sheila Fraser a évoqué de saines pratiques de gestion et une prestation de programmes pour les bénéficiaires admissibles.

Néanmoins, malgré les meilleurs efforts de l’ensemble des intéressés, ce n’est vraisemblablement pas tous les projets qui seront achevés d'ici le 31 mars. Et cela, pour diverses raisons. Les saisons de constructions peuvent être brèves; les conditions météorologiques sont imprévisibles, comme nous l'avons vu récemment en Saskatchewan et à Terre-Neuve. Et on est malheureuse toujours soumis à la loi de Murphy.

Mais heureusement, comme je l'ai dit, il ne s'agit ni d'une proportion importante de projets ni de retards dans tout le système. Par conséquent, bien que nous félicitons ceux qui ont achevé leur projet à temps, nous réitérons que nous ferions preuve de souplesse envers ceux qui enregistrent un retard.

Nous nous remémorons évidemment l'objectif que nous nous étions fixé en lançant ce plan d’action : il ne s'agissait pas de parier avec les municipalités qu'elles respecteraient l'échéance; mais de susciter les investissements nécessaires pour stabiliser l'économie canadienne en une période difficile.

Il n'y aurait donc ni mérite ni équité à s'en tenir à une interprétation stricte des contrats.

Voilà pourquoi je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que nous repoussons la date limite pour mener à terme les projets d’infrastructure prévus dans le cadre du Plan d’action économique en ajoutant une saison entière pour la construction.

Bien que ce report soit assujetti à certaines conditions, il devrait accorder aux parties prenantes suffisamment de temps pour compléter tous les projets non achevés. Et puisque cela concerne des projets déjà approuvés, il ne devrait rien en coûter de plus aux contribuables.

Or vous le savez, Mesdames et Messieurs, nous avons entrepris des consultations nationales à propos de la phase suivante de ce plan d’action. Même si le contexte de crise dans l'économie mondiale de 2008-2009 s'est considérablement estompé, nous ne sommes pas encore tirés d'affaire.

La reprise mondiale demeure très fragile et, en tant que gouvernement, nous concentrerons nos efforts sur la priorité absolue des Canadiens, c’est-à-dire l’économie de notre pays.

Nous allons continuer à soutenir l'emploi et la croissance en prenant des initiatives ciblées, en restreignant les dépenses, en gardant le cap sur les priorités et, bien sûr, en maintenant le fardeau fiscal des familles et des entreprises canadiennes à un bas niveau.

Mesdames et Messieurs, je vous remercie tous de votre présence. Et je tiens à dire à tous les gens du collège Sheridan que j'attends avec impatience l'appel téléphonique qui m'annoncera l'ouverture du campus de Mississauga et l'arrivée en classe des élèves.

Merci à chacun de vous.

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