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Accélérer le Plan d'action économique du Canada : Réduire la bureaucratie

10 mars 2009
Toronto, ON
L’ALLOCUTION PRONONCÉE FAIT FOI

Bon après-midi. 
Mesdames et Messieurs.

Merci Bob Dechert pour cette aimable présentation et pour l’excellent travail que tu accomplis en tant que nouveau député de Mississauga–Erindale. 

Je tiens également à remercier tous les membres des chambres de commerce de Brampton et de Mississauga de m’avoir invité ici aujourd’hui.

Mes salutations à l’ancien premier ministre Davis ainsi qu’aux maires Fennell et Mccallion.

Mesdames et Messieurs, je suis avec vous aujourd’hui pour vous parler du Plan d’action économique de notre gouvernement, le « plan de relance ».
               
Et plus particulièrement, je veux vous parler du premier rapport trimestriel sur notre Plan que nous publions aujourd’hui à l’intention des Canadiennes et des Canadiens.

Ce rapport souligne les nouveaux modes d’approbation adoptés afin : 

- de réduire ce qu’on appelle la « bureaucratie »;

- de s’assurer que les dépenses de relance, qui sont temporaires et ciblées, puissent stimuler notre économie en temps opportun.

Permettez-moi d’insister sur ce point :

Nous éliminons rapidement une quantité importante de formalités administratives.

Bien sûr, nous prenons ces mesures dans le contexte d’une profonde récession économique mondiale sans précédent.

Contrairement aux récessions des dernières décennies, celle-ci ne s’accompagne pas de hausse du taux d’inflation et des taux d’intérêts.

En réalité, les taux d’intérêts n’ont jamais été aussi bas et bon nombre de pays risquent de subir les effets d’une déflation.

De plus, pour la première fois de l’histoire, toutes les régions du monde connaissent simultanément un ralentissement abrupt de leur croissance économique, ou une soi-disant récession mondiale « synchronisée ».

Cette récession mondiale découle directement de la crise du secteur financier aux États-Unis et dans d’autres pays occidentaux avancés.

Et permettez-moi d’être clair avec vous, chers concitoyens :

Nous ne pourrons pas sortir de cette récession mondiale tant que le problème du secteur financier américain ne sera pas réglé.

Toutefois, je peux vous affirmer une chose :

Le Canada est le dernier pays avancé à être entré dans cette récession. Nous allons faire le nécessaire pour en atténuer les effets, et nous allons en sortir plus rapidement que les autres pays et plus forts que jamais.

Notre plan de relance nous permettra de soutenir l’activité économique et d’effectuer des transitions; toutefois, il ne peut pas régler le problème du régime financier mondial.

En fait, bien que la récession économique touche durement le Canada, jusqu’à maintenant elle ne frappe pas ici aussi fort que dans d’autres pays.

L’économie américaine est deux fois plus touchée par la crise que ne l’est celle au Canada. Il en va de même pour les pays européens. Au Japon, la crise frappe quatre fois plus qu’ici.

Atouts du Canada

Mesdames et Messieurs, en des temps comme celui-ci, je ne peux m’empêcher de penser à ce que disait l’investisseur Warren Buffet, et je cite :

« Ce n’est qu’à la marée basse qu’on voit qui était nu. »

Et la crise économique mondiale en a dévoilé plus d’un, mais le Canada n’était pas du nombre.

Nous entrons dans la période la plus difficile qui soit de mémoire d’homme, mais dans une position bien plus forte que d’autres pays.

Par rapport à eux, nous avons de grands atouts :

Premièrement, notre système bancaire est, selon le Forum économique mondial, le plus solide au monde, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise financière.

Deuxièmement, nous affichons le meilleur bilan financier de tous les pays du G7. Non seulement nous avons l’un des plus faibles pourcentages d’endettement par rapport au PIB et l’une des meilleures perspectives de retour à l’équilibre budgétaire à long terme, mais aussi d’autres points forts comme la solvabilité du régime de pension de l'État.

Troisièmement, la Banque du Canada a réussi à limiter et à stabiliser l’inflation, nous évitant ainsi de connaître le double péril d’une grande déflation et d’une recrudescence de l'inflation, qui guette d’autres pays.

Quatrièmement, nous avons une main-d’œuvre très instruite, compétente, hautement mobile et moderne. Et finalement, nous jouissons d’une véritable diversité économique axée sur des produits qui seront en forte demande une fois le retour à la normale.

Voilà des atouts que l’on reconnaît aujourd’hui aux États-Unis et ailleurs.

Et je le dis à vous tous, gens d’affaires, bâtisseurs de collectivités et citoyens, s’il y a jamais eu un moment où oublier notre légendaire modestie, c’est bien celui-ci.

En dépit des problèmes généralisés, le Canada possède des avantages réels et des atouts concrets que nous ne devrions pas hésiter à rappeler aux investisseurs, aux partenaires et aux chefs d’État du monde entier!

Et je tiens à vous rappeler aussi :

que si notre gouvernement a dû profondément modifier ses plans économiques afin de relever les défis immédiats de la récession, ses objectifs à long terme n’ont pas changé.

Ces objectifs de notre plan sont essentiellement définis par nos principes conservateurs :

Soit améliorer le contexte commercial pour les entreprises, procéder à des investissements publics indispensables pour stimuler la croissance, et conserver une politique budgétaire saine et disciplinée.

Pour renforcer les marchés, nous continuons d’abord et avant tout à alléger le fardeau fiscal des entreprises et des contribuables. 

À titre d’exemple, nous avons réduit de manière significative depuis le 1er janvier les taux d’imposition des sociétés qui seront bientôt les plus bas des pays du G-7. Nous avons en outre créé les comptes d’épargne libre d’impôt pour les particuliers.

Je mentionnerai une seule statistique.

Grâce aux réductions d’impôt mises de l’avant par le ministre Flaherty dans ses quatre budgets successifs, l’impôt fédéral est tombé à son niveau le plus bas des 50 dernières années – soit depuis l’époque où le Premier ministre Diefenbaker dirigeait le pays!

Et nous ouvrons de nouveaux marchés. 

Lorsque nous sommes entrés en fonction, le Canada – un des pays les plus orientés vers le libre-échange au monde – avait conclu des accords de libre-échange avec cinq pays seulement. 

Nous en avons depuis conclu avec sept autres et avons enfin réussi à faire progresser le dossier du commerce intérieur avec les provinces.

Nous sommes en outre déterminés à réglementer le secteur financier privé de manière prudente et en fonction de principes établis, notamment grâce à la création d’un système national de réglementation des valeurs mobilières.

Fidèle à la tradition canadienne, nous sommes bien déterminés à éviter les extrêmes dans ce domaine.

Nous avons su éviter la déréglementation totale, ou presque totale, dans les secteurs des finances et des prêts hypothécaires qui cause aujourd’hui tant de problèmes partout dans le monde. 

Et nous éviterons aussi de tomber dans la micro-gestion et la nationalisation qui amèneront d’autres problèmes avec le temps.

Nous avons en outre mis en œuvre des initiatives pour accroître la compétitivité structurelle de l’économie canadienne, notamment celles liées au rapport Wilson et à la réduction de la paperasserie.

En ce qui a trait aux investissements publics, nous avons lancé le plan Chantiers Canada. 

Ce plan nous permettra de procéder aux investissements les plus importants dans les routes, les ponts, les systèmes d’égouts, le transport en commun, les installations portuaires et communautaires, les patinoires, etc. – depuis plus d’un demi-siècle.

Avant même le dépôt du Budget de 2009, le gouvernement s’était déjà engagé à investir  33 milliards de dollars dans nos infrastructures au cours des sept prochaines années. 

Nous investissons également dans les études supérieures, en particulier dans la recherche.

Nous avons également procédé à des investissements ciblés dans deux secteurs importants liés au capital humain : l’immigration et la pénurie de gens de métier. 

Malgré la hausse du chômage que nous connaissons à l’heure actuelle, nous savons que le Canada sera aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre à long terme au sortir de la récession et c’est pourquoi nous prenons les devants. 

En lien étroit avec le financement de l’éducation et de la recherche se trouve notre stratégie en matière de science et technologie. 

Cette stratégie est centrée sur un point faible du Canada : la commercialisation des produits issus de la recherche et du développement. 

Et nous procédons naturellement à des investissements sectoriels au besoin. 

Nous nous employons, dans la mesure du possible, à offrir une aide qui cible les  travailleurs et les collectivités ou à offrir des incitatifs fiscaux particuliers. 

Pour certains secteurs toutefois, comme ceux de l’automobile et de la foresterie, nous avons élargi les outils utilisés lorsque le besoin se faisait sentir.

Le dernier pilier important est la discipline financière. Je vous en reparlerai un peu plus tard.

Le contexte a bien sûr changé. Les pays du G-20 ont tous décidé d’afficher des déficits pour pouvoir stimuler leurs économies.

Toutefois, même si nous augmentons temporairement nos dépenses à cette fin, nous continuons de mettre en place un système de gestion des dépenses qui nous permet d’éliminer pour de bon les programmes à faible rendement.

Plan d’action économique du Canada pour 2009

Et cela m’amène au sujet dont je veux vous parler aujourd’hui – le budget que nous avons présenté pour stimuler l’économie et que nous appelons le Plan d’action économique du Canada. 

Ce plan est, bien sûr, notre contribution à l’effort pour stimuler et maintenir l’activité économique en cette période de crise mondiale. Mais ce n’est pas tout. 

Notre but est d’utiliser cette crise pour progresser vers l’atteinte de nos objectifs économiques à long terme.

Comme le dit si bien un vieux proverbe chinois : « une crise est une occasion qui se présente dans un vent dangereux ».

Et pour le Canada, cette crise nous offre vraiment  l’occasion :

De tirer profit de nos forces naturelles et de nos avantages comparatifs,

De réformer notre infrastructure économique nationale,

D’investir dans l’acquisition des compétences et des nouvelles technologies.

C’est une occasion de nous positionner pour être parmi les premiers à profiter de la reprise lorsque l’économie se rétablira.

Notre Plan d’action économique pour 2009 comporte cinq grands axes qui cumulent des investissements additionnels dans l’économie de près de 40 milliards de dollars au cours des deux prochaines années :

Il comporte en gros cinq séries d’initiatives :

1) Appui en faveur des travailleurs et des contribuables

D’abord, nous aidons les travailleurs et les contribuables à stimuler les dépenses à la consommation.

Les travailleurs sans emploi recevront des prestations bonifiées dès le 1er avril.

Et nous réduisons l’impôt des particuliers, de façon permanente.

Ces réductions d’impôt se concrétiseront sur les chèques de paie à partir du mois d’avril. Tous les Canadiens verront leurs déductions d’impôt diminuer.

Depuis notre entrée en fonction, nous aurons ainsi réduit les impôts des particuliers d’un montant pouvant atteindre 731 $ cette année.

Les travailleurs sans emploi verront également leurs prestations bonifiées à partir du 1er avril.

Les taux de cotisation à l’assurance-emploi ont été gelés et le gouvernement met à la disposition des provinces et des territoires des fonds additionnels pour la formation des travailleurs.

Le budget prévoit également des fonds spéciaux pour stimuler la création d’emplois pour les étudiants. 

2) Appui au secteur du logement

Pour venir en aide au secteur du logement, le budget offre un crédit d’impôt à l’achat d’une première maison pour aider les futurs propriétaires à assumer les frais de clôture de la transaction.

Il prévoit des fonds pour aider les provinces à mettre en branle des projets de rénovation dans le secteur du logement social.

Et les propriétaires peuvent profiter dès aujourd’hui de notre généreux crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire. 

Je suis heureux d’annoncer que ces mesures contribuent déjà à stimuler l’activité économique.

Nous avons reçu à ce jour 12000 demandes d’information sur notre ligne 1-800 à propos du crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire.

Ce crédit temporaire est très généreux.

3) Appui à l’infrastructure pour créer des emplois

Le Plan comporte plus d’argent bien sûr pour les projets d’infrastructure.

Avant le dépôt du budget, nous avions déjà prévu doubler les investissements fédéraux dans l’infrastructure cette année. 

Nous accélérons en outre le déploiement de notre plan Chantiers Canada en y ajoutant des programmes à durée limitée pour lutter contre la récession mondiale.

Nous lancerons au printemps un premier appel de propositions dans le cadre du fonds pour l’infrastructure de 4 milliards de dollars prévu dans le budget. 

Au cours des dernières semaines, j’ai rencontré des premiers ministres un peu partout au pays pour annoncer d’importants projets d’infrastructure qui vont de l’avant.

En compagnie du premier ministre Wall, j’ai annoncé un important projet de construction d’autoroute dans le nord de la Saskatchewan. 

En compagnie du premier ministre Campbell, j’ai annoncé le train léger sur rail dans les basses-terres continentales de la Colombie-Britannique. 

Et en compagnie du premier ministre McGuinty, j’ai annoncé d’importantes réfections du réseau GO, ici même dans la région du Grand Toronto.

Un financement supplémentaire par d’autres ordres de gouvernement devrait près de doubler les retombées économiques des dépenses en infrastructures effectuées dans tout le pays.

4) Appui en faveur des entreprises et des communautés

Il y a aussi de nouvelles mesures ciblées pour aider ceux et celles qui vivent et travaillent dans les industries et les communautés les plus durement touchées, qui dépendent de la foresterie, de l’automobile, de l’agriculture et du tourisme, par exemple. 

Notre Plan d’action  prévoit des mesures fiscales particulières.

Nous avons rehaussé à nouveau le seuil d’imposition des petites entreprises et offrons des primes d’amortissement spéciales pour les investissements à long terme effectués dans des secteurs tels que la machinerie, l’équipement et le matériel informatique et les logiciels.

Ces mesures de vaste portée touchent notamment les initiatives de diversification et les investissements effectués dans la recherche industrielle.

En fait, le budget comporte plus de cinq milliards de dollars de financement supplémentaire pour les activités scientifiques, technologiques et de recherche menées par les universités, les collèges et diverses agences fédérales.

5) Accès au financement facilité

Finalement, le Plan d’action économique contient un grand nombre de mesures importantes pour améliorer l’accès au crédit dans l’économie canadienne.

En dépit de la force du secteur bancaire canadien, la crise financière internationale affecte l’accès au crédit et son coût.

Je n’entrerai pas dans les détails, mais le gouvernement du Canada injecte 200 milliards de dollars dans le système financier par divers mécanismes qu’offrent par exemple la Banque de développement du Canada, Exportation et développement Canada et, bien sûr, la Banque du Canada.

Maintien de la discipline budgétaire

Permettez-moi, Mesdames et Messieurs, de vous rappeler deux points au sujet des dépenses destinées à stimuler l’économie.

Premièrement, nous pouvons nous les permettre grâce à notre solide position financière.

Comme pratiquement tous les autres pays, nous aurons un déficit au cours des deux prochaines années.

Mais contrairement à eux, nos déficits seront temporaires en raison du caractère limité de ces dépenses dans le temps.

En fait, grâce à la solidité de notre bilan, notre position financière à long terme sera pratiquement inchangée. Et nous avions – et de loin – la meilleure position au début de la crise en 2007.

D’ici 2010, année où, selon la plupart des prévisions, se terminera la récession mondiale, notre ratio ne sera qu’un petit peu plus élevé et il sera – de loin – le meilleur.

Éliminer la bureaucratie

Deuxièmement, je veux vous rappeler que le fait d’allouer de l’argent n’est pas la même chose que de le dépenser et de faire en sorte que les projets soient réalisés.

C’est pourquoi, nous avons pris – depuis que nous avons annoncé notre plan il y a 42 jours – des mesures extraordinaires pour réduire la bureaucratie.

D’ici le 1er avril, le gouvernement pourra injecter 20 milliards de dollars directement dans l’économie, soit 90 % des mesures de stimulation prévues au cours de l’exercice aux termes du Plan d’action.

Nous accélérons chaque aspect du processus de mise en application. 

Nous avons accéléré par au moins un mois la présentation du budget et procédons rapidement à l’application des mesures clés qu’il comporte.

Nous nous sommes fixés un délai de deux mois pour faire approuver les initiatives par le Cabinet et le Conseil du Trésor, ce qui représente un gain de temps de deux à six mois.

Et le gros du financement destiné à stimuler l’économie sera mis à disposition le 1er avril, et le reste d’ici cinq mois, par rapport à la période d’attente de 4 à 10 mois que prend normalement l’adoption du budget supplémentaire.

Mesdames et Messieurs, nous agissons avec une rapidité sans précédent parce que nous traversons une récession mondiale qui nous a frappés à une vitesse sans précédent.

Comme je l’ai dit, nous réduisons la bureaucratie, et il faut que le Parlement réduise aussi la sienne. 

Il ne faut pas que l’opposition au Parlement remplace la bureaucratie administrative
par une bureaucratie politique.

Je dois admettre que l’opposition m’a beaucoup irrité depuis les dernières élections.

Comme nous le savons, l’opposition a formé une coalition qui a même essayé d’empêcher l’adoption du budget.

La coalition, et en particulier le Parti libéral, a refusé ensuite de faire des propositions budgétaires.

Certains députés de l’opposition laissent même entendre que le gouvernement doit annoncer ou même approuver chaque projet de dépenses.

Cela n’a aucun réalisme, ni en temps normal, et certainement pas dans le monde qui est le nôtre aujourd’hui.

Comme je l’ai dit, le budget a été présenté au Parlement.

Nous devons maintenant maintenir la pression pour que l’opposition passe à l’action.

Vous devez donc, Mesdames et Messieurs, lui envoyer le message suivant :

Arrêtez les jeux politiques, adoptez le budget et laissez commencer le travail!

Conclusion

Mesdames et Messieurs, je conclurai en affirmant que, face à la récession mondiale, notre gouvernement continuera de collaborer avec le secteur privé, les provinces, les municipalités et, bien sûr, avec nos partenaires du G-20.

Notre Plan d’action est sur les rails. En fait, sa mise en application s’accélère.

Nous prenons des mesures de relance économique pour stabiliser les marchés, offrir du crédit, protéger les communautés, préserver des emplois, et amorcer les plans à plus long terme pour l’économie.

Nous vivons une crise, une crise qui vient d’ailleurs, mais que nous ne pouvons régler seuls.

C’est aussi une crise que le Canada peut traverser et dont il peut même tirer profit.

En temps de crise, le Canada s’est toujours montré à la hauteur.

Notre pays a vraiment beaucoup de chance.

Et les Canadiennes et Canadiens sont un peuple fort, plein de compassion et qui sait s’adapter.

Ce n’est ni la première ni la dernière fois que nous traversons des difficultés.

Mais ni la récession, ni la guerre, ni les catastrophes naturelles, n’ont jamais entravé la destinée de ce grand pays.

Nous sommes en mesure de sortir plus forts que nous ne l’avons jamais été de cette récession mondiale.

Et je suis sûr que nous le ferons.

Merci beaucoup.

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