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Accueillir ses amis et favoriser le commerce : le PM inaugure le point d'entrée de St. Stephen

8 janvier 2010
St. Stephen (Nouveau-Brunswick)
LE DISCOURS PRONONCÉ FAIT FOI

Merci au ministre Thompson pour cette aimable présentation. Je tiens également à le remercier des efforts acharnés qu’il a déployés au fil des ans pour que ce projet se concrétise. En effet, Greg a joué un rôle crucial pour faire de ce nouveau poste frontalier une réalité. À titre de représentant principal du Nouveau-Brunswick au sein du Conseil des ministres, il a aussi assumé les fonctions de ministre responsable des Anciens combattants, soit le responsable des hommes et des femmes qui incarnent un idéal de citoyenneté et de loyauté à l’égard de notre pays. Tout au long de sa carrière, Greg a apporté d’importantes contributions que ce soit au sein du Parlement, du Conseil des ministres ou du gouvernement. 

Salutation au premier ministre Shawn Graham, à son collègue de l’assemblée législative provinciale, le chef de l’opposition David Alward, au député provincial Tony Huntjens, au maire de St. Stephen Jed Purcell, aux éminents maires des collectivités et aux représentants municipaux de la région, au ministre d’État Keith Ashfield, aux députés Rob Moore, Rodney Weston et Tilly O’Neill-Gordon, aux sénateurs Noel Kinsella, Percy Mockler et Carolyn Stewart-Olsen, aux responsables de l’Agence des services frontaliers du Canada représentés par Stephen Rigby et, bien entendu, salutation toute spéciale à l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Canada, Monsieur David Jacobson. C’est toujours un immense plaisir que d’accueillir un ami américain chez nous, dans notre grand pays. 

Pour souligner l’événement d’aujourd’hui, permettez-moi de vous raconter une anecdote au sujet d’un autre célèbre visiteur américain qui venait souvent passer ses étés sur l’île Campobello, ici au Nouveau-Brunswick.
 
Au cours d’une visite officielle en 1936, le Président Franklin Roosevelt a lu dans un journal qu’il serait accueilli au Canada avec tous les honneurs normalement réservés aux dirigeants étrangers. Bien qu’il en fût grandement honoré, il en fut néanmoins déconcerté. Le Président ne s’était jamais considéré comme un « étranger » au Canada pas plus qu’il n’avait senti que les Canadiens et Canadiennes le considéraient comme tel. Il avait alors fait observer : « je n'ai jamais entendu un Canadien parler d'un Américain comme d'un ‘étranger’. Il est tout simplement un ‘Américain’. Et, de la même façon, aux États-Unis, les Canadiens ne sont pas des ‘étrangers’, ils sont des ‘Canadiens’. Cette simple distinction illustre à mes yeux mieux que toute autre les relations entre nos deux pays ».

Voisins pacifiques et alliés de toujours, le Canada et les États-Unis sont les meilleurs des amis. En fait, permettez-moi d’aller plus loin encore. Il n’y a pas deux pays dans le monde qui se préoccupent aussi peu de la ligne qui les départage sur la carte ou de la façon de créer de la sympathie de part et d’autre.

Les collectivités de St. Stephen et de Calais illustrent à merveille cette relation. Depuis plus de deux siècles, ces deux villes cohabitent pacifiquement sur les rives de la magnifique rivière St. Croix. Les relations sont si harmonieuses que, pendant le seul affrontement qu’ont connu nos deux pays, soit à l’été 1812, St. Stephen a donné à Calais de la poudre noire pour les célébrations du Jour de l’indépendance.   

Voisines et amies, ces collectivités en sont venues à dépendre l’une de l’autre, mais aussi à dépendre du flux quotidien des échanges transfrontaliers. À cet égard, et à plusieurs autres, St. Stephen et Calais sont un microcosme de la relation entre le Canada et les États-Unis.

Le Canada et les États-Unis sont les deux plus grands partenaires commerciaux du monde. Tous les jours, plus d’un milliard et demi de biens et de services traverse nos frontières. Ces échanges commerciaux continus sont le moteur de nos économies nationales. Ainsi, si des camions sont bloqués d’un côté de la frontière, l’activité économique ralentit de part et d’autre.

Maintenant plus que jamais, Mesdames et Messieurs, nous devons chercher à faciliter le flux des échanges sur les voies commerciales de l’Amérique du Nord. Voilà pourquoi je suis si fier d’inaugurer aujourd’hui ce tout nouveau poste frontalier – le premier à être construit dans la région en 30 ans!

Ici, au plus important point de passage entre le Canada atlantique et la Nouvelle-Angleterre, des dispositifs de sécurité à la fine pointe de la technologie nous permettront de protéger nos frontières sans trop ralentir la circulation. Je suis fier de vous informer que le nouveau passage connaît déjà un franc succès. Depuis l’ouverture du nouveau pont, la circulation locale s’est grandement améliorée et, parallèlement, le trafic commercial a augmenté de vingt pour cent!

Je tiens également à remercier le gouvernement du Nouveau-Brunswick de son immense contribution à cet important projet qui, encore une fois, montre ce qui peut être accompli lorsque les gouvernements joignent leurs efforts. Mesdames et Messieurs, on ne construit pas un poste frontalier comme celui-ci pour exclure ses voisins. On le construit pour les accueillir et accroître leurs échanges.

Pour les amis que nous sommes et les amis que nos deux peuples doivent toujours être.

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