Ministre du Développement international
(Compton—Stanstead)

L’honorable Marie-Claude Bibeau a été élue députée de Compton—Stanstead en octobre 2015. Elle est ministre depuis 2015 et est actuellement ministre du Développement international. Avant d’entrer en politique, la ministre Bibeau a entamé sa carrière à l’Agence canadienne de développement international. Elle a été en affectation au Maroc et au Bénin. Après s’être établie avec sa famille dans les Cantons-de-l’Est, au Québec, elle est devenue une femme d’affaires accomplie et s’est impliquée activement dans sa communauté.

En tant que ministre, elle a aidé à recentrer l’aide internationale du Canada vers les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables ainsi qu’à soutenir les États fragiles. En juin 2017, après plusieurs mois de consultations, la ministre Bibeau a lancé la nouvelle Politique d’aide internationale féministe du Canada. Cette nouvelle vision fera du Canada un chef de file pour lutter contre la pauvreté en mettant de l’avant une politique innovatrice qui mise sur l’égalité des sexes dans la programmation de son aide internationale.

Appuyée par cette nouvelle politique, la ministre Bibeau fait la promotion de mesures et d’initiatives axées sur l’autonomisation des femmes et des filles et se porte à la défense de leurs droits. De plus, elle est au cœur de la stratégie du Canada pour mettre en œuvre les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030, tant au pays qu’ailleurs dans le monde.

Contribuant au leadership du Canada sur les questions de santé mondiale, elle a joué un rôle essentiel pour que le Canada soit l’hôte de la cinquième Conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui a eu lieu à Montréal en septembre 2016, et de la conférence de Women Deliver, qui se tiendra à Vancouver en 2019 et qui réunira plus de 6 000 personnes.

Enfin, face aux conflits qui secouent la planète, la ministre Bibeau entend porter son action en faveur de la protection de la population civile et des travailleurs humanitaires. À la Chambre des communes et ailleurs, elle défend ardemment l’importance du respect des principes humanitaires que sont l’humanisme, la neutralité, l’impartialité et l’indépendance.